
Coucou la Book Team, mercredi, je suis allée à la librairie Forum de Saint-Étienne pour la dédicace de Marius Degardin, l’auteur de « Les Mandragores ». Je vous raconte ?

Ce roman a été un véritable coup de cœur des libraires, au point d’attiser immédiatement ma curiosité. C’était pour moi l’occasion de découvrir un nouvel auteur. Me voilà donc partie à la librairie Forum !



Ce qui m’a particulièrement marquée lors de cette rencontre, c’est la genèse totalement improbable du livre.
Marius Degardin nous a raconté qu’en prépa, il a fini par abandonner… sans jamais l’annoncer à ses parents. Chaque jour, il quittait donc la maison comme s’il allait en cours, mais passait en réalité ses journées à la bibliothèque. Et pour tromper l’ennui (ou peut-être pour survivre à cette période suspendue) il s’est mis à écrire.
Chaque jour, un nouveau chapitre. Qu’il faisait lire à ses amis en fac. Et ce sont eux, finalement, qui l’ont poussé à aller au bout : ils voulaient connaître la fin ! Le roman a ainsi été terminé en juin, presque en cachette, porté par l’urgence d’écrire et l’élan collectif de ceux qui attendaient la suite. Franchement, difficile de rêver naissance plus romanesque pour un premier livre !
Au-delà de l’anecdote, j’ai été touchée par la sincérité de l’auteur, par cette manière très simple et très humaine de raconter son parcours, sans posture, sans grand discours. On sent que « Les Mandragores » est né d’un besoin, d’une passion, et pas d’un calcul ou d’une stratégie éditoriale. Et ça, en tant que lectrice, ça me parle énormément.
J’adore ce genre de moments-là : ceux où la littérature sort des pages pour devenir une rencontre, une histoire dans l’histoire.



Un grand merci à la Librairie Forum de Saint-Etienne pour cette belle rencontre.
J’ai aussi partagé ce moment avec ma copine Ségolène, ce qui a rendu la parenthèse encore plus précieuse. Après la dédicace, on a prolongé l’instant autour d’une crêpe, à parler livres, rencontres et coups de cœur à venir. Ces petits rituels-là comptent autant que les livres eux-mêmes.

Il ne me reste plus qu’à ouvrir « Les Mandragores »… et à voir si la magie opère aussi fort à la lecture que lors de la rencontre.


Wow quelle histoire. Un peu comme ceux qui ont honte d’être viré ou d’abandonner le job. Sauf qu’il a su en faire quelque chose de beaux et constructif. Merci pour la découverte j’espère que le livre te plaira.
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