Quais du Polar 2026 – Mes Quais décalés

Coucou la Book Team, il y a les conférences. Les dédicaces. Les rencontres. Et puis… il y a tout le reste. Ces petits moments imprévus, parfois absurdes, souvent drôles, qui ne figurent sur aucun programme… mais qui font aussi tout le charme d’un week-end aux Quais du Polar.

Petit aveu : je parle anglais comme une vache espagnole.
Et pourtant, avec Maria Grund, j’ai réussi à tenir une conversation tout à fait correcte, comme quoi, tout arrive !

En revanche, face à R. J. Ellory… ça a été une autre histoire. Moment de solitude absolue où je me suis entendue dire, très sérieusement : « et photo aussi please ». Voilà voilà…

Dans les allées, quelqu’un lance :

« Il a écrit la Vénus… »

Sans réfléchir, Ségolène enchaîne : « de Milo »

Spoiler : ce n’était pas du tout la bonne réponse 😄.

Lors de la conférence sur l’humour, autre moment savoureux : Olivier Bocquet et Chris Brookmyre affichaient un sérieux… impressionnant. Autant dire qu’on s’est regardées avec Ségolène en se disant qu’on allait vachement rigoler 😄. Ils se sont déridés par la suite, heureusement !

Dans un tout autre registre, la scène presque irréelle de la team des Éditions Rivages, plongée dans la lecture attentive du fascicule distribué quelques minutes plus tôt. Comme quoi, même au cœur d’un festival, on reste des lecteurs appliqués.

Et parce qu’un festival, ce n’est pas seulement des livres… c’est aussi de la grande gastronomie (ou presque).
Je peux officiellement dire que j’ai passé le week-end à manger du jambon et à chercher désespérément ma dose de caféine.

D’ailleurs, Ségolène m’a judicieusement envoyé cet extrait qui lui a fait penser à moi (je ne vois pas du tout pourquoi !) :

Caféééééé !

Il n’empêche, j’aurai bien piqué un ou deux carreaux de chocolat à cette tablette bien trop sage !

Mention spéciale aussi à Bruce Toussaint en pleine prière… ce qui, avouons-le, tombe plutôt bien pour un week-end de Pâques 😄

Moment discret mais mémorable : un auteur, dont je tairai le nom 😏, qui jetait régulièrement un œil à un match de rugby ou de football sur son téléphone… tout en continuant à dédicacer ses romans. Multitâche jusqu’au bout.

Et enfin, notre grand moment de confusion du week-end. Nous avions repéré deux autrices coréennes au festival et comme une conférence sur l’Asie était prévue le dimanche, nous étions persuadées qu’elles en feraient partie. Arrivées devant la salle, on découvre les intervenants : Laurent Guillaume, Cyril Carrère et Victor Guilbert. Regard interloqué. On vérifie le programme. C’est bien la bonne conférence… mais toujours pas de Coréennes à l’horizon.

Conclusion totalement assumée : Laurent, Victor et Cyril forment une très belle brochette de Coréennes 😄

Nous nous attendions à voir ces jeunes filles :

Bref, un festival, ce n’est pas que des livres. C’est aussi des souvenirs, des fous rires… et quelques grands moments de solitude qu’on adore raconter après coup.

Finalement, les photos que je préfère sont peut-être celles où l’on ne voit pas mon visage. Celles prises de dos, en train d’échanger avec les auteurs… parce qu’elles capturent exactement ce que je viens chercher ici.

Un festival, ce n’est pas que des livres. C’est aussi des fous rires, des imprévus, des petites galères… et des souvenirs qu’on ne retrouvera nulle part ailleurs. Et honnêtement ?
C’est peut-être ça que je préfère.

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