
Titre : A prendre ou à laisser
Auteur : Lionel Shriver
Éditeur : Belfond
Nombre de pages : 288 pages
Formats et prix : broché 22 € / numérique 14.99 €
Date de publication : 19 janvier 2023
Genre : littérature américaine

Pendant dix ans, Kay a assisté son père atteint de la maladie d’Alzheimer. A la mort de ce dernier, le soulagement l’emporte sur la tristesse et une question surgit : comment gérer sa propre fin de vie ?
Une discussion avec son mari Cyril, quelques verres de vin et les voici qui en viennent à nouer un pacte. Certes, ils n’ont que cinquante ans, sont en bonne santé et comptent bien profiter encore de leurs proches, mais pas question de faire peser sur ceux-ci et sur la société leur inéluctable déliquescence. C’est décidé, le jour de leurs quatre-vingts ans, Kay et Cyril partiront ensemble.
Le temps passe et voici qu’arrive la date fatidique.
Une date, douze possibilités et une conclusion : dans la vie, tout est à prendre ou à laisser…
Lionel Shriver met toute son ironie, son acuité et sa tendresse dans cette nouvelle bombe de provocation. Hilarante et touchante, une œuvre explosive doublée d’une réflexion mordante sur notre rapport à la vieillesse et sur l’art délicat de préparer sa sortie.

Chronique d’un abandon….
Je ne vais pas m’appesantir. J’ai abandonné ce roman en ayant à peine dépassé le tiers. Quel ennui !
Pourtant le résumé me bottait bien. Mais je n’ai trouvé aucune ironie, ni l’hilarité promise par le quatrième de couverture. Peut-être aurai-je du persévérer.
Cette lecture était mon livre d’insomnie, l’histoire qui m’aidait à meubler mes nuits dans l’attente que le sommeil revienne. Et franchement, j’ai besoin d’autre chose que de l’ennui durant ces heures compliquées pour moi. Déjà que c’est dur pour moi de chercher le sommeil, si en plus je n’ai aucune envie d’ouvrir mon livre en cours, ce n’est pas la peine !
Kay et son mari, Cyril, prennent une grande décision, suite aux funérailles du père de Kay : mettre fin à leurs jours lorsqu’ils fêteront leur quatre vingt ans. Histoire de ne pas être un poids à la fois pour leur famille et pour la société. Original.
Bien qu’américaine, l’auteure plante son décor à Londres. Londres…et son Brexit. Qui a eu raison de moi au chapitre deux. Il faut dire que tous les romans abordant le sujet du Brexit m’ont profondément ennuyée. Peut-être que si l’auteure avait parlé d’un autre sujet à ce moment-là, je n’aurai pas abandonné aussi vite cette lecture. Il faut dire également que Cyril m’a gonflé avec ses idées politiques. J’ai trouvé Kay effacée. Car en définitive, elle préfèrerait vivre, tranquillement, sans cette épée de Damoclès au-dessus de sa tête.
Mauvais choix de lecture, je passe mon tour ! Si le résumé vous tente, n’hésitez pas à le lire, afin de vous faire votre propre opinion. Ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé qu’il en sera de même pour vous !
« Si, à l’époque, une cartomancienne lui avait laissé entrevoir ce à quoi sa vie ressemblerait lorsqu’il aurait quatre-vingt-dix ans, c’est-à-dire fuir sa femme qu’il pensait être un agent des services secrets tout en macérant dans ses excréments, tu ne crois pas qu’il lui aurait dit qu’il préférerait mourir ? »
#Aprendreouàlaisser #LionelShriver #Belfond


Ce qui m’a poussé à ouvrir ce livre : le résumé
Auteur connu : Lionel Shriver est une auteure américaine (Margaret Ann de son vrai prénom). Elle a écrit plus d’une dizaine de romans.
Émotions ressenties lors de la lecture : ennui, agacement, j’étais au bout de ma vie…
Ce que j’ai moins aimé : les personnages, le Brexit (lol).
Les plus : l’idée de départ.
Si je suis une âme sensible : RAS

