« Sous les platanes de Manhattan » de Katherine PANCOL

Informations 

Titre : Sous les platanes de Manhattan

Auteur : Katherine Pancol

Éditeur : Albin Michel

Nombre de pages : 128 pages

Formats et prix : broché 16.90 € / numérique 11.99 €

Date de publication : 30 octobre 2024

Genre : littérature générale

Résumé

Katherine et New York : une histoire d’amour.

Elle y a vécu dix ans, elle y revient souvent. Arpente Manhattan, « trottine, émulsionne, bavarde ». Elle nous livre ses adresses, on rencontre ses amis – ce peintre qu’elle connut, doutant, tourmenté, devenu « grand », ce vieux saxophoniste qui a accompagné Judy Garland, Maurice Chevalier et qui joue dans un square pour quelques dollars, une vieille dame indigne… et tant d’autres.

C’est drôle, tendre, c’est Katherine dans son New York intime. 

Mon avis

Un récit de passion et de complicité avec New York.

Ce roman se présente comme une promenade dans les rues de Manhattan, un voyage à travers les souvenirs et les rencontres qui ont marqué l’auteure au fil de ses dix ans passés dans cette ville, et de ses fréquents retours. Si vous êtes un passionné de New York, comme moi, vous ne pourrez qu’apprécier cette immersion dans les ruelles animées de la ville, ses parcs, ses cafés et ses lieux incontournables.

En 128 pages, Katherine Pancol nous livre un portrait intime et poétique de la ville. Ce livre est une ode à la ville, à ses petites histoires et à ses moments de vie simples mais précieux. Katherine nous invite à flâner à ses côtés à travers New York.

Le roman est un concentré de moments de vie et de découvertes, tout comme la ville qu’il décrit. À peine ouvert, on s’y perd volontiers. On avance d’un quartier à l’autre, on croise des gens, on admire des lieux, on vit des instants de beauté éphémère. La ville défile devant nos yeux, et la plume de Katherine, vive et entraînante, nous y emmène sans effort. L’âme de New York est là, dans les petites histoires, les rencontres improbables, les adresses secrètes que l’auteure nous confie. Elle nous fait découvrir la ville sous un angle intime et personnel, loin des clichés touristiques. Elle nous décrit les lieux comme si nous y étions, nous plongeant dans l’ambiance de chaque quartier, chaque coin de rue, avec cette énergie qui caractérise New York.

Ce livre est léger, une sorte de balade en surface de Manhattan, mais avec suffisamment de tendresse et de vérité pour qu’on ait envie d’en prolonger le moment. Comme New York, il ne nous laisse pas indifférent. En quelques pages, Katherine nous fait partager son amour pour cette ville captivante, dans toute sa diversité et son énergie. 

Les descriptions sont pleines de vie, d’émotion et de détails qui rendent la ville presque palpable. On se surprend à s’imaginer déambulant nous aussi dans les rues de Manhattan, en train de croiser un vieux saxophoniste dans un square ou de s’arrêter à une terrasse de café où se mêlent des voix et des sourires. Cette sensation d’immersion est un des points forts du roman. Les pages se tournent presque aussi vite qu’on traverse un de ces fameux quartiers de la ville, avec une sensation de liberté et de curiosité qui nous envahit.

« Le soir, je monte sur la terrasse de l’immeuble avec Bernie, le doorman, et regarde cette ville si belle qui fait rêver et use tant de gens… »

Ce roman est également un portrait de la diversité humaine qui fait la richesse de New York. Katherine nous présente une galerie de personnages touchants, un peu à l’écart du monde, mais tous unis par un lien invisible à la ville qui les entoure. Chacun de ces personnages est un reflet de l’âme de New York : une ville de rêves, mais aussi de luttes, de blessures et de résilience. On se prend à sourire, à s’émouvoir, et parfois même à rire devant les scènes pittoresques et les rencontres improbables qui jalonnent le livre.

Cependant, ma lecture a connu un petit bémol avec la troisième partie du roman. J’ai ressenti un léger décalage par rapport à l’atmosphère immersive et intime des deux premières parties. En effet, une fois que le récit s’éloigne de New York, le charme opère moins. On perd un peu cette magie de la ville qui faisait le sel du roman. Pour une amoureuse de New York comme moi, cette transition fut un peu déstabilisante. La ville, qui semblait être un personnage à part entière, cède sa place à des préoccupations plus générales et moins liées à la ville de tous les possibles. Ce passage moins centré sur Manhattan m’a donc moins captivée.

« Sous les platanes de Manhattan » est un roman qui ravira tous les amoureux de New York. Katherine Pancol réussit à faire de New York un personnage à part entière, un compagnon de voyage inoubliable. Si la troisième partie du roman peut sembler un peu déconnectée de la magie de la ville, le reste du livre vaut amplement la peine d’être lu pour ceux qui cherchent à déambuler dans les rues de Manhattan à travers les yeux d’une passionnée.

« C’est pour cela que j’aime tellement New York. Cette ville se dérobe sans cesse. On croit l’attraper et elle vous file entre les doigts. J’aime les villes, les gens, les choses qu’on ne saisit jamais… »

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Sous les platanes de Manhattan

En bref…

Ce qui m’a poussé à ouvrir ce livre : Je suis devenue un peu frileuse vis-à-vis des romans de Katherine : j’avais lu « Les yeux jaunes des crocodiles » et les suites, un gros coup de cœur pour moi. La série « Muchachas » m’avait moins convaincue. Tout cela avant l’aventure du blog. Je m’étais arrêtée à « Trois baisers », qui a été une déception.

« Sous les platanes de Manhattan » m’a attirée puisqu’il se déroule à New York, et puis pour sa finesse. 128 pages à New York, voilà, je n’avais besoin de rien d’autre.

Auteur connu :  J’ai rencontré Katherine en 2018 à Vannes.

, Pancol dédicace 2

Émotions ressenties lors de la lecture : nostalgie, émerveillement, joie, curiosité.

Ce que j’ai moins aimé : la troisième partie.

Les plus : la plume, l’intimité du récit, les personnages, les anecdotes.

Si je suis une âme sensible : RAS

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