Les Gueules Noires du Polar 2025…suite

Samedi matin à la Librairie de Paris, le festival « Les Gueules Noires du Polar » a pris un tour résolument historique et introspectif, invitant les lecteurs à voyager dans le temps aux côtés d’auteurs passionnés.

Il faisait toujours aussi froid et un peu de neige s’était même invitée durant la nuit…Vite, je me réfugie dans la librairie, bien au chaud !

Retrouvez ici mon article consacré à la soirée du vendredi.

TABLE RONDE : LE POLAR HISTORIQUE

Comme l’historien, l’enquêteur tente de reconstituer le passé pour en comprendre les secrets. Le polar historique, c’est un peu une histoire dans l’Histoire.

Avec Stanislas Petrosky et Laurent Guillaume, embarquez pour un voyage dans le temps !

La journée a débuté par une table ronde sur le polar historique, animée par Stanislas Petrosky et Laurent Guillaume. Ensemble, ils ont exploré les grandes lignes du genre : comment reconstituer le passé dans un roman policier, comment mêler rigueur documentaire et intrigue et quel pouvoir a la fiction pour redonner vie à des époques disparues. Leurs échanges ont été une véritable invitation au voyage et une démonstration que le polar peut être bien plus qu’un simple suspense : c’est aussi une plongée enrichissante dans l’Histoire.

RENCONTRE AVEC SIDONIE BONNEC

Sidonie Bonnec n’est pas seulement l’animatrice TV et radio que vous connaissez. Venez la rencontrer pour son premier thriller psychologique, un huis clos fascinant plein de tensions servi par une écriture efficace et inspiré de sa propre expérience.

À 11 h, place à Sidonie Bonnec, que certains connaissent comme animatrice radio ou télé, que l’on (re)découvre aujourd’hui sous un nouveau jour : celui d’auteure. Elle présentait son premier thriller psychologique, un huis clos tendu et très personnel, inspiré de sa propre expérience. J’étais suspendue à ses mots : son écriture, efficace et sincère, creuse les zones d’ombre des relations humaines, des non-dits et des faux-semblants. Son roman ne va pas rester longtemps dans ma PAL, Sidonie m’a donné une furieuse envie de m’y plonger au plus vite.

À midi, j’ai filé manger chez ma fille avant de revenir à la librairie pour la suite du programme. En début d’après-midi, j’ai eu la surprise et le plaisir de croiser une amie auteure ainsi qu’une collègue de travail venues, elles aussi, profiter du festival.

TABLE RONDE : ÉCRIRE POUR LES ADULTES OU POUR LES ADOS

Écrire pour les adultes ou pour les ados, quelles différences et quels points communs ?

Nous mènerons l’enquête en compagnie de Jean-Christophe Tixier, Jean-Michel Payet et Yves Grevet dont les œuvres aux écritures si impactantes font réfléchir tous les lecteurs et lectrices.

À 14h30, la Librairie de Paris a accueilli une table ronde réunissant Jean-Christophe Tixier, Jean-Michel Payet et Yves Grevet. Ensemble, ils ont évoqué la manière dont on adapte son écriture selon le lectorat ciblé, les enjeux propres à la littérature ado et les passerelles entre les deux mondes. La discussion était riche, vivante et chacun a offert un regard sincère sur sa pratique, ce qui a rendu ce moment particulièrement instructif.

Je suis partie un peu avant la fin (impératif voiture oblige) avec un brin de regret, tant les échanges étaient passionnants. Heureusement que j’avais fait dédicacer tous les romans hier soir, je n’aurai pas eu le temps de le faire aujourd’hui.

Je tiens à remercier chaleureusement Anne-Laure et toute l’équipe de la Librairie de Paris pour leur organisation impeccable et leur accueil toujours aussi attentionné. Un grand merci également à Céline Bret, qui a animé les conférences avec brio, finesse et bienveillance.

Il ne manquait qu’une chose pour que le tableau soit complet : mes binômes, les blogueuses stéphanoises, toutes absentes cette année, et qui, je l’avoue, m’ont un peu beaucoup manqué.

Il est temps de vous montrer mes achats !

Un livre de cuisine, tout d’abord. « Une année en cuisine » de Laurent Mariotte.

Il va peut-être me redonner goût à cuisiner, qui sait ?

J’ai déjà le calendrier de l’Avent de Franck Thilliez qui attend sagement le premier décembre.

Je n’ai pas pu résister à « Cosy love », la romance de l’Avent d’Anouk Filippini. Besoin de douceur, non ? J’ai craqué aussi pour des marques pages à colorier. Besoin de cocooning aussi !

Et voici mon butin de ces Gueules Noires :

Cette deuxième journée avait une tonalité différente : plus studieuse, plus tournée vers la réflexion, mais tout aussi enrichissante. Entre discussions historiques, confidences d’auteurs et dialogues sur la transmission littéraire, j’ai passé une journée dense, vivante et profondément inspirante.

J’espère que ce retour sur la seconde journée vous aura plu ; n’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en avez pensé. A très vite pour de nouvelles aventures littéraires.

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