Coucou la Book Team, déjà le dernier jour aux Quais du Polar… Une journée toujours un peu particulière, entre l’envie de profiter encore et celle, déjà, de ralentir le rythme après l’intensité des deux jours précédents.

L’étape incontournable du dimanche matin, tant redoutée : faire la valise ou les sacs….Ils étaient au nombre de 3 cette année…2 à l’aller, et 3 au retour…cherchez l’erreur !

Le soleil est splendide ce matin !

Les conférences ont lieu à l’Hôtel de Ville aujourd’hui. L’occasion d’admirer l’Opéra Théâtre.

Matinée : atmosphère
La journée a commencé à l’Hôtel de Ville de Lyon avec la conférence
L’illusion du refuge
Avec Maria Grund et Sonja Delzongle. Johana Gustawsson, initialement prévue, n’a malheureusement pas pu être présente.
Un échange autour de ces lieux que l’on pense protecteurs, mais qui deviennent parfois le théâtre de tensions, voire de dangers. Une thématique forte, qui joue sur ce basculement entre sécurité et menace, un ressort particulièrement efficace dans le polar.






Parenthèse
À midi, j’avais la chance de participer à une rencontre VIP… mais ça, je vous en parle très bientôt dans un article dédié.
Après-midi : peurs intimes et ailleurs
L’après-midi s’est poursuivie avec la conférence
La peur à domicile : écrire le thriller domestique et psychologique
Avec Diane Jeffrey, Agnès Colomb, Ingrid Desjours et Shari Lapena, animée par Pierre Krause.
Une discussion passionnante sur ces histoires où l’horreur s’invite dans le quotidien, dans l’intime. Là où tout devrait être rassurant… mais ne l’est plus. Le thriller domestique joue précisément sur cette proximité, cette identification immédiate, qui rend la peur encore plus percutante.





Changement d’ambiance ensuite avec
Des envies d’Asie
Avec Cyril Carrère, Laurent Guillaume et Victor Guilbert, animée par l’excellent Bernard Poirette.
Un échange riche autour des inspirations asiatiques, entre dépaysement, immersion culturelle et nouvelles perspectives narratives. Une belle ouverture, qui montre à quel point le polar peut voyager et se réinventer à travers d’autres territoires.



Fin de festival
Après ces derniers moments, il était temps de quitter doucement l’effervescence lyonnaise. Je quitte à regret Ségolène. Retour à l’hôtel pour récupérer mes sacs, puis direction la gare pour reprendre le train.
Avec ce petit pincement au cœur propre aux fins de festival… mais aussi la tête pleine de souvenirs.

Remerciements
Avant de refermer cette parenthèse, je tiens à adresser un immense merci à toutes les personnes qui font vivre ce festival : l’organisation, les bénévoles, les libraires, les maisons d’éditions, les auteurs… Tous contribuent à créer cette atmosphère si particulière, à la fois chaleureuse, passionnée et profondément humaine.
Les Quais du Polar restent, année après année, un rendez-vous incontournable.

Parmi les petites mains œuvrant dans l’ombre, il faut souligner le travail remarquable des traducteurs et traductrices (merci Ségolène pour la photo) !
N’oublions pas non plus de noter, cette année encore, la présence de la librairie de Paris, de Saint-Etienne, en terre lyonnaise ! Je n’ai même pas pensé à faire une photo de l’équipe cette année…

Seule remarque, qui est récurrente chaque année : j’ai toujours un mal fou à trouver sur le site internet des Quais, la liste des auteurs indépendants, installés à l’Hôtel de Ville.
Le butin du week-end
Au fil des rencontres, deux piles bien distinctes se sont formées :
- d’un côté, les livres que j’avais déjà et que j’ai enfin pu faire dédicacer ;
- de l’autre, mes achats du week-end, venus s’ajouter (très raisonnablement, bien sûr…) à ma pile à lire.
Chaque ouvrage porte désormais une trace de ces échanges : un mot, une signature, un sourire et un souvenir. De quoi prolonger le festival bien au-delà de ces trois jours.
Et même si mes bras (et surtout mon dos) s’en souviennent encore, je repars surtout avec une seule envie : plonger dans toutes ces lectures.

Livres que j’avais déjà

Livres achetés (notez que j’ai été raisonnable quand même !)


Un mot pour Ségolène
Impossible de refermer ce week-end sans adresser un immense merci à Ségolène.
Au-delà de l’organisation et de tout ce que cela implique, c’est surtout pour ces moments partagés, ces fous rires, ces échanges et cette complicité qui ont rendu ces trois jours encore plus précieux.
Parce qu’un festival comme celui-ci, ça se vit… mais ça se partage surtout.

Ils en parlent
Parce qu’on ne vit jamais un festival de la même manière, j’avais envie de partager ici les articles de quelques copains/ines blogueurs présents ce week-end.
Leurs regards, leurs coups de cœur, leurs ressentis… autant de façons différentes de prolonger encore un peu les Quais du Polar.

C’est toujours un plaisir de croiser nos stéphanoises préférées à Quais du Polar !
vivement l’année prochaine
Anne-Laure, librairie de Paris 📚📖
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Un Grand Merci de ta présence à l’hôtel de ville. Et merci de m’avoir présentée Ségo’ – A bientôt peut-être – Gérard SARYAN
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