« L’échiquier d’Howard Gray » de Florent MAROTTA

 

sans-titre

Résumé :

Après un carnage à l’explosif dans le métro parisien, la France vit dans la terreur d’un terroriste iranien, Racheed Al’Wesan. La police piétine. Alors comme elle en a pris l’habitude pour pallier à son manque d’effectifs et de moyens, elle fait appel à un partenaire privé pour l’aider. C’est ainsi que l’ombrageux et alcoolique Gino Paradio, lieutenant défroqué de la Police Judiciaire, devenu détective désargenté, se voit confier des recherches par son ancien chef de service.

Des terroristes islamiques, des tueurs à gage, un conseiller présidentiel, un mercenaire, un hacker, des criminels sordides, un patron du CAC 40, la mafia calabraise : Gino Paradio, dit « le Pit’ » va devoir abandonner une vengeance personnelle pour débrouiller l’écheveau compliqué de cette traque sanglante à l’ennemi public N°1.

Mais comment distinguer, sur l’échiquier, les pièces blanches des noires, et qui sont les joueurs ?

Mon avis :

L’auteur nous harponne dès le premier chapitre, on est cuit !
L’intrigue est rondement menée, un mélange détonnant incluant traque policière, mafia, terrorisme, Islam. Un rythme haletant, ça ne retombe jamais, même en lisant on est essoufflé ! Les questions que l’on se pose trouvent des réponses savamment distillées au fil de la lecture. Un gros travail de recherche a dû être mené, on le sent dans les descriptions et la richesse des informations. Les faits sont exposés clairement, sans lourdeur. Les personnages sont fouillés, tourmentés, sombres, comme je les aime. On se prend d’affection pour Gino, le flic tourmenté, l’anti-héros au passé extrêmement dur, mais également pour les personnages secondaires, tels que Fabienne, la voisine avenante, ou Kevin, le jeune hacker.
J’ai ressenti des émotions terribles au fil de la lecture, cela a été de la compassion, à la terreur, en passant par l’angoisse. Quand j’ai refermé le livre, je me suis demandé si c’était de la fiction ou la réalité….Et là, ça fait peur…..
Un style efficace, riche, machiavélique.
Bref, un nirvana de lecture, où plus rien d’autre ne compte que de faire défiler les pages pour connaître la suite. Et un grand vide à la fin…..

 

2 réflexions sur “« L’échiquier d’Howard Gray » de Florent MAROTTA

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