« Brutale » de Jacques Olivier BOSCO

 

sans-titre

Résumé :

Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale.
Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d’horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l’arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris.
Que veulent-ils ? Qui est cet  » Ultime  » qui les terrorise et à qui ils obéissent ?
Face à cette barbarie, il faut un monstre. Lise Lartéguy en est un. Le jour, elle est flic au Bastion, aux Batignolles, le nouveau QG de la PJ parisienne. La nuit, un terrible secret la transforme en bête sauvage. Lise, qui peut être si douce et aimante, sait que seul le Mal peut combattre le Mal, quitte à en souffrir, et à faire souffrir sa famille.

Mon avis :

Encore un nouvel auteur que je découvre. Conseillé par un ami, je me suis laissée tentée, alléchée par le résumé et par ma confiance dans « la Bête noire », en général, jamais déçue par leurs parutions.

On découvre Lise Larteguy, flic, à la personnalité plus que troublante. Quand je suis énervée après une journée de boulot, je prend un xanax, Lise, elle, va dégommer des truands et des violeurs d’enfants. Plus le sang gicle, et plus ça la défoule. Le genre de fille qui n’a pas froid aux yeux, et qui réfléchit une fois l’action passée, ce qui se retourne contre elle, lorsque son frère est grièvement blessé sous ses yeux et qu’elle préfère mener une course poursuite pour tenter d’arrêter les malfrats, plutôt que de soutenir son frère en attendant les secours. Mais ce côté « tête brulée » va lui servir, pour infiltrer le milieu, afin de mener à bien son enquête, et affronter l’Ultime.

Paupiette et Brigitte, les collègues de Lise, m’ont bien fait rire. Il faut préciser qu’il y a toujours une pointe d’humour, distillée ici et là, ce qui est agréable et fait retomber la tension.

Le personnage du Cramé, je l’ai trop adoré. Son côté brute épaisse mais en grattant un peu, finalement, on le trouve sympa, ajoute une touche masculine à ce roman où tout tourne autour de Lise. On a d’ailleurs du mal à croire que c’est un homme qui a écrit ce livre, je peux dire qu’il connaît parfaitement la gent féminine !

On découvre les nouveaux locaux de la police, au Bastion, dans le 17ème, suite à la fermeture du mythique 36 Quai des Orfèvres, on apprend le maniement des armes, des grenades.

Une enquête que l’on suit à 250km/h, accroché à l’arrière de la moto de Lise, sans temps mort, au milieu des truands russes et tchétchènes, des enlèvements de jeunes filles vierges à qui l’on pompe le sang jusqu’à la dernière goutte (et pourtant, ce ne sont pas des vampires).

C’est une histoire somme toute banale de truands et de flics, mais racontée d’une manière vraiment originale, avec des personnages hors norme et une vision différente de ce que l’on peut trouver dans le monde du polar.

Une très belle révélation, un auteur que je retiens, et un livre que je conseille à tous.

 

6 réflexions sur “« Brutale » de Jacques Olivier BOSCO

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