Fête du Livre de Saint-Étienne : jour 3 dimanche 11 octobre 2026

Trois jours de livres, de rencontres, de dédicaces et de découvertes… et déjà le moment de refermer cette parenthèse littéraire ! Pour ce dernier jour de la Fête du livre de Saint-Étienne, j’avais encore un programme bien rempli. Suivez-moi !

Le ciel du matin était splendide !

Un café pour bien commencer et je suis au taquet pour cette dernière journée !

Direction une dédicace de Julien Sandrel. Et quel plaisir de commencer la matinée avec un auteur aussi adorable ! Ces moments de rencontre font partie de ce que j’aime dans les salons du livre. Au-delà des romans, il y a les échanges, les sourires et ces petites attentions qui rendent une dédicace agréable. De quoi démarrer la journée du bon pied !

J’ai ensuite assisté à une conférence réunissant Philippe Jaenada et Anne Plantagenet. Deux auteurs, deux univers littéraires bien différents, mais des similitudes nourrissant les échanges.

C’est justement ce que j’apprécie dans ce type de rencontre : découvrir comment des écrivains aux approches différentes peuvent se rejoindre sur certains aspects de leur travail, de leur regard sur le monde ou de leur manière de raconter une histoire.

Je suis ressortie de cette conférence avec une envie très concrète : lire leurs romans ! Et c’est tout de même l’un des grands plaisirs d’une fête du livre. On arrive avec sa liste de lectures, ses auteurs à rencontrer et ses envies bien définies… puis on repart avec de nouvelles idées, des titres en plus et cette impression réjouissante que notre PAL n’est décidément pas près de diminuer !

Deux auteurs découverts autrement, deux univers qui m’intriguent et deux nouvelles pistes de lecture : voilà une conférence qui aura parfaitement rempli son rôle !

Après cette matinée bien remplie, il était temps de faire une pause. Et pas n’importe laquelle : direction le bar à chats stéphanois, « La Patte de Velours », en compagnie de ma fille.

Parce que si j’adore passer mes journées au milieu des livres et des auteurs, il faut aussi savoir s’accorder un moment de détente. Et quoi de mieux qu’une pause dans un lieu où l’on peut profiter d’un peu de douceur en bonne compagnie ?

Cette parenthèse avec ma fille m’a permis de recharger les batteries avant de repartir pour la deuxième partie de la journée. Car oui, même lorsqu’on est passionnée de lecture, enchaîner les conférences et les dédicaces finit par demander un peu d’énergie !

L’après-midi a commencé avec une nouvelle conférence, cette fois avec Sophie Loubière et Sandrine Lucchini.

Une nouvelle occasion de retrouver (Sophie) ou de découvrir (Sandrine) des auteures, d’entendre leurs réflexions pour continuer ce week-end placé sous le signe de la littérature. Ces rencontres permettent de sortir de sa zone de confort, de regarder les livres sous un autre angle et parfois de découvrir des titres auxquels on ne se serait pas forcément intéressé spontanément.

C’est aussi ce qui fait la richesse d’un salon : on ne vient pas uniquement chercher les auteurs que l’on connaît déjà. On vient aussi se laisser surprendre, écouter, questionner et repartir avec de nouvelles envies de lecture.

L’an dernier, lors d’un « 13h pile », Elodie, la libraire de la Librairie de Paris m’avait chaudement recommandé Cécile Coulon. J’avais donc une bonne raison de m’intéresser à ses livres… et, cette année, de pouvoir la rencontrer.

Sauf qu’il y avait un petit détail : personne ne semblait savoir à quelle heure elle allait réellement signer…

Le samedi, son attachée de presse nous assurait que Cécile était bien arrivée à Saint-Étienne. Ah, parfait ! Sauf que Saint-Étienne, ce n’est pas exactement trois maisons, un clocher et un rond-point. Elle pouvait donc être arrivée dans la ville mais ce qui était certain, c’est qu’elle n’était pas sous le chapiteau. Nuance.

Le papier annonçant ses horaires de dédicaces était d’ailleurs un véritable chef-d’œuvre d’art contemporain : ratures, modifications, horaires remaniés… Il ne manquait plus qu’une carte au trésor et une croix rouge pour localiser l’auteure !

J’ai tenté ma chance le samedi après-midi. Rien. Je suis repassée en fin de journée. Toujours rien. Dimanche matin, nada. À ce stade, je commençais à me demander si Cécile n’était pas une créature mythologique dont tout le monde parlait, mais que personne n’avait jamais réellement aperçue.

Et puis, miracle : le dimanche après-midi, elle était là ! Enfin !

Bon, vous le savez, je suis toujours honnête avec vous : je trouve ce comportement moyen. Pour moi c’est un manque de respect pour le lecteur.

J’ai renoncé à cette dédicace et je n’ai pas acheté son livre.

Un salon du livre est déjà suffisamment vaste pour qu’on y perde la notion du temps. Inutile d’ajouter une dimension spatio-temporelle aux séances de dédicaces ! Vu le prix des romans, j’ai finalement préféré offrir mes vingt euros à un auteur qui respecte ses lecteurs et les engagements annoncés et dont la présence ne relève pas du paranormal ! Affaire classée !

Après la conférence avec Sophie Loubière et Sandrine Lucchini, j’ai repris le chemin du chapiteau pour quelques dédicaces supplémentaires.

En sortant de l’hôtel de ville, une scène a attiré mon attention : sur les marches, un monsieur était assis, plongé dans la lecture d’un livre de Philippe Fontanel, qui était justement présent à la Fête du livre pour dédicacer ses ouvrages. J’ai trouvé cette image particulièrement sympathique : au milieu de l’agitation du festival, des rencontres et des stands, quelqu’un s’était simplement installé pour lire. Une petite scène de vie qui résume à sa manière l’esprit de cette manifestation : les livres partout, et surtout entre les mains de ceux qui les lisent !

Je n’ai pas résisté à l’envie d’immortaliser ce moment. Je vous partage donc cette photo prise de dos, où l’on distingue la couverture du livre.

J’avais aussi une petite mission à accomplir à la suite de la conférence du matin : aller retrouver Philippe Jaenada et Anne Plantagenet pour leur acheter leurs livres respectifs. Quand une rencontre donne envie de découvrir deux univers littéraires, autant joindre les actes à la curiosité ! Me voilà donc avec deux nouveaux romans à ajouter à ma PAL, et deux auteurs adorables avec lesquels j’ai pris plaisir à discuter.

J’ai également pris le temps de faire un tour chez les bouquinistes. Parce que les livres d’occasion ont ce petit quelque chose en plus : on ne sait jamais vraiment sur quoi on va tomber. Un titre oublié, un auteur que l’on cherche depuis longtemps ou une découverte totalement imprévue… il suffit parfois d’un coup d’œil sur une couverture pour avoir envie de repartir avec un nouveau compagnon de lecture.

Pour terminer cette édition, j’ai assisté au spectacle de clôture avec Polina Panassenko, marraine du festival.

Elle a proposé une lecture à voix haute de plusieurs passages de son roman, un moment qui a joliment conclu ces trois journées consacrées aux livres et à ceux qui les font vivre.

Entendre un texte porté par la voix de son auteure offre une expérience différente de la lecture silencieuse. Le rythme, les intonations, les mots qui prennent une autre dimension… On découvre alors un texte autrement, avec une sensibilité nouvelle.

Et bien évidemment, cette lecture m’a donné envie de découvrir son roman !

Il faut croire que cette Fête du livre aura été particulièrement efficace pour remplir ma liste de lectures. Entre les conférences qui m’ont intriguée, les auteurs qui m’ont donné envie de découvrir leur univers et cette dernière lecture qui a piqué ma curiosité, je repars avec de nombreuses idées pour les prochaines semaines.

Juste avant la fermeture de la Fête du livre, j’ai enfin pu prendre le temps de discuter avec Kate McAlister, une auteure que je connais depuis longtemps. Tout le week-end, elle avait été très occupée et nous n’avions pas réussi à trouver un moment pour papoter. C’est donc en toute fin de salon que nous avons enfin pu échanger tranquillement.

J’étais ravie de pouvoir la retrouver, même si, après trois jours aussi intenses, nous étions visiblement toutes les deux au bout du rouleau !

Et puis, impossible de repartir sans photographier son adorable petit chien, Sayuki, installé sur sa chaise et à deux doigts de sombrer dans le sommeil. On aurait dit qu’il venait de dédicacer 300 romans, d’enchaîner 12 conférences et de porter tous les cartons de livres du salon😂😂 .

Finalement, je crois que nous étions sur la même longueur d’onde : après ce marathon littéraire, j’avais exactement la même tête que lui. Il ne me manquait plus que sa petite chaise pour m’endormir sur place ! 😂

Une dernière rencontre pleine de sympathie pour refermer ce week-end de la plus jolie des façons.

Il est l’heure de vous montrer les livres qui sont arrivés de façon totalement fortuite dans le coffre de ma voiture…

Achats chez les bouquinistes

Achats livres grands formats

Achats livres de poche

Livres que j’avais déjà que j’ai fait dédicacer

Attention, risque élevé d’allongement de PAL ! Si vous cherchez à réduire votre pile à lire, les salons du livre ne sont probablement pas la meilleure stratégie. En revanche, pour faire de belles découvertes, rencontrer des auteurs passionnants et repartir avec des histoires plein la tête, je vous les recommande vivement !

Cette dernière journée vient refermer un week-end particulièrement riche en rencontres, en échanges et en découvertes.

Il ne me reste plus qu’à trouver le temps de lire tout ce petit monde ! Et connaissant ma tendance à ajouter régulièrement de nouveaux titres à ma PAL, je ne suis pas certaine que le problème soit réglé de sitôt…

Une chose est sûre : je suis repartie avec des souvenirs, de belles rencontres et de nombreuses histoires à découvrir. Et c’est bien là l’essentiel.

Un grand merci à tous ceux qui ont contribué à faire de cette 40ème Fête du Livre de Saint-Etienne une réussite !

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir à découvrir ces trois journées de la Fête du livre que j’en ai eu à les partager avec vous ! Merci de m’avoir accompagnée dans cette belle parenthèse. A très vite pour d’autres tribulations littéraires !

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