« Etoile morte » d’Ivan ZINBERG

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Résumé :

Los Angeles, Californie.

Chasseur de scoop pour la presse à scandale, Michael Singer obtient un tuyau auprès d’une source policière : Naomi Jenkins, présentatrice vedette du journal télévisé, à été victime d’un viol. Droguée, kidnappée, la jeune femme s’est réveillée à l’intérieur d’un hangar, sans conserver le moindre souvenir des événements.

Dans un hôtel du centre-ville, on découvre le corps d’un riche homme d’affaire, attaché à un lit, poignardé à de multiples reprises. Les inspecteurs Sean Madden et Carlos Gomez de la section spéciale homicides sont chargés de l’enquête. Et alors que le journaliste s’immerge dans le monde pornographique underground, les deux policiers remontent la piste d’un tueur redoutable, qui n’hésitera pas à s’en prendre à eux.

Mais les trois hommes ne traquent-ils pas le même suspect ?

Mon avis :

Second livre de cet auteur, on voit l’évolution de l’écriture. L’auteur est plus à l’aise, maîtrise parfaitement le sujet, ça claque, c’est net, ça pique, ça touche.

On plonge dans les deux enquêtes parallèles (bon, là, je le conviens, c’est classique). J’ai crains un peu le moment où elles se rejoindraient, car c’est là que l’on voit si l’auteur est bon ou pas. Et ça l’a fait ! Tout s’est emboité à la perfection, dans la cohérence et la profondeur.

Le thème abordé est celui des dérives du net et de la pornographie, des viols collectifs filmés sous emprise de la « drogue du violeur », des paparazzis. Sujet extrêmement délicat, mais on ne tombe jamais dans le vulgaire ou le trop hard. On retrouve une touche d’érotisme ici et là, quelques scènes dures, mais tout passe nickel.

Les personnages ont vraiment tout pour plaire. Michael Singer, le paparazzi sans morale, qui évolue au fil des pages en découvrant qu’il a une éthique et un coeur. Nos inspecteurs, Sean Madden et Carlos Gomez, tellement différents l’un de l’autre et pourtant complémentaires jusqu’à la fin.

C’est également une découverte de Los Angeles, la visite touristique, celle qui vous donne envie de faire vos valises et d’y aller. Et cette maison, la Chemosphère, tellement originale que je l’ai « googlisée » pour mieux la visualiser.

La fin est une montée en puissance, on enclenche la sixième, et il n’y a pas de freins. C’est juste sublime.

Un livre qui se déguste, qui vous fait oublier tout le reste, comme je les aime. On s’enferme dans une bulle de bonheur, et la dernière page tournée on se dit « zut, c’est fini, j’en veux encore »….

2 réflexions sur “« Etoile morte » d’Ivan ZINBERG

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