« Depuis l’au-delà » de Bernard WERBER

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Résumé :

Je me nomme Gabriel Wells. Je suis écrivain de romans à suspens. Ma nouvelle enquête est un peu particulière car elle concerne le meurtre de quelqu’un que je connais personnellement : moi-même. J’ai été tué dans la nuit et je me demande bien par qui. Pour résoudre cette énigme j’ai eu la chance de rencontrer Lucy Filipini. En tant que médium professionnelle, elle parle tous les jours aux âmes des défunts. Et c’est ensemble, elle dans le monde matériel, moi dans le monde invisible, que nous allons tenter de percer le mystère de ma mort.

Mon avis :

Enchantée par le résumé plus qu’alléchant, je m’installe confortablement pour déguster cette nouvelle lecture.

Le début est terrifiant en soi, puisque Gabriel Wells, écrivain qui a du mal à connaître le succès, commence sa journée tranquillement, mais  se pose des questions au moment où il s’aperçoit que personne n’a l’air de le voir, mis à part Lucy Filipini, médium, qui lui fait prendre conscience qu’il est tout simplement mort et que son âme erre dans le monde des vivants. Charmant…Ou comment passer de vie à trépas et ne pas s’en rendre compte.

Quand Gabriel apprend qu’il s’est fait assassiné, on se délecte d’avance de l’enquête, menée, d’une part, par une médium totalement loufoque qui passe son temps avec les âmes mortes, et une âme errante, qui apprend à voler et traverser les murs. Un remake de « Ghost » me direz vous ? Légèrement.

Le livre est truffé d’humour (Lucy, prise pour une nécrophile à la morgue, des remarques acerbes et cyniques ponctuant chaque moment), mais également il contient de nombreux extrait du livre d’Edmond Wells, « l’encyclopédie du savoir relatif et absolu ». C’est une mine d’information, on devient incollable sur la réincarnation, la hiérarchie des âmes, le haut, moyen ou bas astral, on se sent prêt pour une séance de spiritisme et de table tournante, avec, pourquoi pas, de grands noms de la littérature. L’exemple de la « réunion » entre Conan Doyle, Poe, Lovecraft, Barjavel, Stoker ou encore Edison fait envie !

On assiste aussi à la « bataille » qui oppose la littérature classique et la littérature imaginaire, par le biais d’un critique littéraire assez virulent, du nom de Moisi (petit clin d’œil).

Toutes ces informations permettent au lecteur de réfléchir, de se poser les bonnes questions, telles que « pourquoi suis je né? », d’apprendre des choses sur les grands dictateurs du monde, ou les « sauveurs » de l’humanité. Tout cela n’empêche en rien le plaisir de la lecture, l’envie de savoir qui a tué Gabriel, et de découvrir comment tout cela va se terminer.

Seul bémol : je n’ai pas du tout adhéré avec la fin. Je l’ai trouvée trop surfaite, trop « banale ». Je m’attendais à autre chose que cette « galipette ». Je vous laisserai juger par vous-même, mais il est vrai que je suis ressortie de cette lecture conquise, mais malheureusement, frustrée par la fin. Dommage, le coup de cœur n’était pas loin…

 

7 réflexions sur “« Depuis l’au-delà » de Bernard WERBER

  1. tout à fait d’accord avec vous j’ai été déçu par la fin je m’attendais à quelque chose de mieux, je trouve que c’était pas assez recherché, si il y n’y avait pas eu cette fin cela aurait été surement mon livre préférer de Webber

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