Le bac version Boulimique des Livres

Le mois de juin, c’est le bac. Pendant que nos chères têtes blondes planchent sur des sujets sérieux, nous on va faire un jeu mettant en scène les livres bien sûr, et les matières présentes au bac !

 

Vous pouvez retrouver les chroniques des livres cités en cliquant sur les couv’.

 

bac

 

Français : citer un livre d’un auteur français dont vous avez apprécié la plume.

J’ai obtenu un bac économique et social, mais j’avoue que le français était ma matière préférée.

L’auteur français dont j’apprécie la plume, c’est Eliette ABECASSIS. J’aime son style d’écriture, bourré de réflexions mais ludique, il fait mouche à chaque fois.

Mathématiques : citer un livre dont la couverture évoque les maths.

Ouh là là, les maths ! J’en garde un souvenir atroce ! En terminale, le prof était un papy proche de la retraite, avec une blouse blanche, et le pire, c’est qu’à 10h00, il mangeait une tartine de camembert trempée dans son café ! Chacun ses goûts me direz-vous, mais avec ça, vous n’êtes pas prêt d’avoir la bosse des maths, je vous l’dis !

La couverture qui m’évoque les maths pour moi, c’est celle du « Vase rose » d’Eric Oliva, avec ces chiffres qui tourneboulent.

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Eric Oliva

Anglais : citer un livre dont le titre est en anglais (mais le contenu en français).

Là aussi, l’anglais, c’était sportif ! Je me rappelle d’un prof remplaçant qui nous faisait étudier les textes de Shakespeare. Vu le niveau de la classe, c’était perdu d’avance ! Il ne s’est pourtant jamais découragé…

Un livre dont le titre est en anglais : « Redemption road » de John Hart.

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Histoire : citer un livre dont l’intrigue se déroule dans un passé lointain.

J’aimais l’histoire au lycée ! Je me nourrissais des cours, je buvais les paroles du prof. Il nous a formaté pour passer le bac sans problèmes, et même si l’année de terminale n’a pas été facile, je le remercie, il nous a mis sur la bonne route !

« Les fureurs invisibles du cœur » de John Boyne, se déroule durant tout le XXème siècle.

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Géographie : citer un livre dont l’histoire se déroule dans un endroit que vous savez placer sur une carte.

La géo, c’était pas mal non plus ! Découvrir le monde, avoir envie de voyager, s’ouvrir l’esprit sur d’autres cultures et modes de vie, vouloir en savoir plus sur tel ou tel pays, voilà tout ce que m’a apporté la géo.

Au lycée, je faisais un focus sur les Etats Unis, je vais donc choisir un roman d’un auteur américain se déroulant dans ce pays au gigantisme incomparable : « En attendant le jour » du grand Michael Connelly, que j’avais eu la chance de rencontrer aux quais du polar de Lyon en 2015.

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Philosophie : citer un livre qui vous a fait réfléchir.

Tous les livres que je lis me font réfléchir. En général, il y a toujours un ou plusieurs sujets graves qui sont posés, et cela permet de les décortiquer tout en s’amusant.

Ceux qui me font particulièrement réfléchir en ce moment sont ceux sur les migrants, dont leur sort me retourne les tripes. Je pense notamment à « Toutes blessent la dernière tue » de Karine Giebel, aux « Braises de l’exode » de Damien Leban, ou à l’excellent « Entre deux mondes » d’Olivier Norek.

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Physique/chimie : citer un livre avec un personnage geek.

Un amour de geek par Blanvillain

« Un amour de geek » de Luc Blanvillain.

Ce roman va tomber directement dans ma PAL je crois ! Visez un peu ce résumé :

Thomas est un geek. Un quoi ? Un geek. C’est-à-dire un nolife qui fragge comme il respire, slappe les cheaters et bizute les noobs. Si vous n’y comprenez rien, c’est que vous êtes un pauvre parent, perdu dans la réalité. Mais si, comme Thomas, vous passez vos nuits devant l’écran à dégommer des crâs, à assiéger les donjons d’Azeroth, à diriger des guildes, vous savez ce que vivre veut dire. Dans son monde Haute Définition, Thomas échappe aux êtres désagréables qui grouillent  » in real life  » : les nazes du lycée, l’odieux Latreille, Mme Friol, la prof de français fan de gros bouquins bourrés de descriptions. II supporte même ses parents, leurs gratins bios et sa petite soeur Pauline. Alors ? Où est le problème ? Le problème, c’est Esther dont Thomas est bêtement tombé amoureux. Esther qui voltige sur le dos des chevaux, aime la lumière dans les arbres et rêve de vrais voyages. Esther qui déteste les ordinateurs et ne sortira avec lui que s’il cesse d’être un nolife et jure de ne plus s’approcher d’un écran. Thomas relèvera-t-il l’impossible défi ?

 

Économie : citer un livre dans lequel le héros exerce une activité professionnelle.

L’économie est une matière qui m’a toujours plu. J’ai même continué à m’en imprégner post-bac en obtenant un BTS Action Commerciale et en enchainant sur une licence de droit public.

« Blood orange » d’Harriet Tyce est parfait ! Puisque notre héroïne est avocate pénaliste.

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Sciences : citer un livre où les lettres SCIEN sont présentes dans le titre.

Je n’étais pas une flèche en sciences, je dois bien l’admettre. J’ai la fibre littéraire et artistique, les matières rationnelles et carrées, très peu pour moi ! J’avais l’impression d’être enfermée dans un carcan où toute fantaisie était interdite.

Si tous mes devoirs de sciences avaient été aussi simples à résoudre que cette question, j’aurai peut-être changé d’orientation. Qui sait ?

« La compassion du diable » de Fabio Mitchelli !

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Sport : citer un livre dans lequel le héros fait de la course à pied/du running.

Je me suis creusée la cervelle pour cette question ! Normal, au lycée, le sport et moi, c’était juste l’horreur ! Je détestais toute forme de sport, j’étais archi nulle, vous savez, la fille que personne ne prend dans son équipe, sauf sous la contrainte du prof, parce que c’est un boulet ? Ben, c’était moi ! Heureusement, ça a changé !!

« Le garçon qui courait » de François-Guillaume Lorrain. Je n’ai pas lu ce roman, mais j’avoue que le résumé me tente bien :

Le garçon qui courait par Lorrain

Août 1936 : un jeune athlète vient de remporter le marathon aux J.O. de Berlin ; et pourtant, il semble bien triste sur le podium. Il cache son maillot japonais. Car Kiteï Son, alias Kee-Chung, vient de Corée, pays annexé par le Japon, et il a du courir sous les couleurs de l’ennemi. D’où vient-il ? Quelle a été son enfance, dans une petite ville près de la frontière chinoise ? Comment est-il devenu le coureur le plus endurant du monde ? Quelles épreuves a-t-il traversées et quel sera son sort lorsqu’il devra rentrer dans une Corée sous le joug qui voudrait le fêter en libérateur ?…Voici le roman d’une obstination, d’un jeu constant avec le danger et l’effort suprême.

 

 

 Avec tout ça, si j’ai pas mon bac, j’en perds mon latin !!

J’ai une grosse pensée pour ma fille qui est en plein dedans !

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