Rencontre avec Victor Dixen

Coucou la Book Team, il y a des soirées qui rappellent pourquoi on aime tant lire. Celle organisée par la Librairie de Paris avec Victor Dixen en faisait clairement partie. Je vous raconte ?

Mercredi 15 avril, direction la Librairie de Paris pour une rencontre à laquelle je m’étais inscrite et que j’attendais avec beaucoup d’impatience : Victor Dixen !

Que ce soit en vitrine ou en magasin, le ton est donné !

Normalement, la libraire du rayon, Romy, devait animer cette rencontre. Malheureusement, elle était malade, c’est sa collègue Sophie qui l’a remplacée au pied levé.

Romy a quand même fait passer un petit cadeau à Victor : une rose en tricot (en lien avec la saga, vous vous en doutez !)

La rencontre s’est déroulée toute en simplicité et en humour. J’adore !

Cette rencontre avait aussi une saveur particulière, puisque je l’ai partagée avec mon amie blogueuse, Ségolène. Un moment complice, entre passionnées de lecture, qui rend l’expérience encore plus précieuse.

Invité à l’occasion de la sortie des deux premiers tomes de sa nouvelle saga destinée à un public adulte, « Les mystères d’Eversand », Victor Dixen s’est livré avec générosité et sincérité sur la genèse de ce projet ambitieux.

Une saga en quatre tomes, écrite en seulement deux ans :

  • « La suivante » parution le 2 avril 2026
  • « La promise » parution le 2 avril 2026
  • « L’épouse » parution le 23 avril 2026
  • « L’Hérétique » parution le 23 avril 2026

Ce qui est particulièrement marquant, c’est le rythme de parution très rapproché. Une volonté assumée de proposer une expérience semblable à un feuilleton littéraire. Et l’idée est séduisante : ne pas laisser retomber l’attente, garder les lecteurs immergés dans l’histoire, les accompagner sans longue coupure (ça, ça me plaît énormément, moi qui déteste attendre un an avant d’avoir la suite : en général, vous me perdez en cours de route !)

Mais au-delà du rythme, ce qui guide avant tout ce projet, c’est une ambition claire : celle de redonner une place centrale au romanesque.

Et ça se sent.

Dans les mots de Victor, il y avait cette envie presque viscérale de raconter, de faire vibrer, de créer des histoires qui emportent. Le romanesque comme moteur, comme boussole, comme promesse faite aux lecteurs.

Ce qui a rendu la rencontre particulièrement riche, c’est aussi la capacité de Victor à ouvrir des portes inattendues.

Il a en effet, évoqué la place du tarot dans sa vie, ou encore, changement total de registre : l’intelligence artificielle.

Loin des discours tranchés, il en a parlé avec nuance, curiosité et une vraie réflexion sur ce que cela peut apporter (ou questionner) dans le domaine de la création.

Et puis, on a ri, on a appris, et surtout, on ne s’est pas ennuyé une seule seconde !

Ce genre de moment où l’auteur devient simplement quelqu’un qui raconte, partage, discute et ça change tout !

À la fin de la rencontre, j’ai pu faire dédicacer les deux premiers tomes de cette nouvelle saga, un moment toujours un peu suspendu, presque irréel quand on referme enfin le livre avec quelques mots griffonnés à l’intérieur.

Et surtout, il y a eu cet échange.

Quelques minutes à parler avec Victor… et évidemment, New York s’est invitée dans la conversation. Impossible autrement. Un sujet qui nous passionne et qui a donné à cet instant une saveur encore plus personnelle.

Ce n’était pas seulement une rencontre d’auteur.

C’était un moment de transmission, de passion et de réflexion sur ce que signifie raconter des histoires aujourd’hui.

Victor Dixen a offert bien plus qu’une présentation de saga : une virée dans les coulisses de sa création.

Et honnêtement, ça donne terriblement envie de se plonger dans ses livres.

Un selfie avec Ségolène pour clore cette belle rencontre.

Un grand merci à la Librairie de Paris pour cet évènement.

Une rencontre vivante et inspirante, partagée avec Ségolène, qui m’a donné envie de me laisser emporter par ce feuilleton romanesque signé Victor Dixen. Je pense que je vais inclure cette lecture à mon mois de mai !

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