« Les nouveaux voisins » de Catherine MCKENZIE

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Résumé :

Julie Prentice, son mari Daniel et leurs jumeaux de six ans emménagent à Cincinnati pour échapper à une femme qui a harcelé Julie après la parution de son roman Le Jeu de l’assassin, devenu un best-seller. Un charmant quartier résidentiel semble l’endroit parfait pour un nouveau départ.

Mais la présidente de l’association du quartier ne leur rend pas la tâche facile. À grand renfort d’e-mails et de lettres sur les règles de bonne conduite à suivre, elle régit la vie de tous et oppresse Julie qui doit faire face à la curiosité du voisinage.

Lorsqu’elle reçoit des menaces, Julie prend peur : sont-elles le fait de sa harceleuse ou de voisins malveillants ? Alors que la tension monte, les ennemis se révèlent et le calme apparent d’une rue sans histoires se transforme en cauchemar.

Mon avis :

Le résumé m’avait enchantée, je me suis plongée dans ce thriller psychologique avec envie et convoitise, moi qui adore tant ce genre, persuadée de passer un excellent moment. Arrivée au tiers de la lecture, je me suis rendue à l’évidence : je m’ennuyais ferme et je me dirigeais tout droit vers ma première déception de l’année. Je suis allée au bout du livre, gardant un mince espoir de voir les choses s’affoler, et qu’une fin digne de ce nom apaiserait l’amertume que je ressentais. Que nenni….

C’est avec un grand soupir de soulagement que j’ai tourné la dernière page. Je crois n’avoir jamais ressenti cela de toute ma vie de lectrice. J’ai déjà eu des déceptions, c’est clair, mais celle-ci bat tous les records…

L’histoire, tout d’abord : le début est prometteur, je trouvais l’idée bonne. Mais très vite, ça a été le flop. Pas d’action, pas de rebondissements digne de ce nom, un rythme à endormir un insomniaque pour des jours entiers.

Les personnages sont plats sans relief. J’en ai même confondu le mari de l’une avec l’autre. J’ai du noter sur un post it que Julie était l’épouse de Daniel, Hanna celle de John, pareil pour leurs enfants respectifs.

L’écriture est terne, sans pep’s, les chapitres sont longs, beaucoup trop longs, et la construction du roman mêlant l’alternance du présent, du passé, du point de vue de l’un ou l’autre des personnages a fini de me perdre dans la nébuleuse du récit.

J’essaie toujours de trouver un point positif, même lorsque je n’ai pas aimé le livre. Ici, il est dur à trouver. Peut-être les descriptions des séances de dédicaces vues selon Julie.

Je remercie toutefois les Editions Michel Laffon et Netgalley pour cette lecture.

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