Fête du livre de Saint-Étienne 2022 – Jour 2 samedi 15 octobre

Coucou les passionnés de lecture. Je vous fait revivre la journée du samedi à Saint-Étienne ? Suivez-moi, c’est par ici !!

J’attaque d’entrée de jeu avec une rencontre Polaroïd de 30 minutes avec Gaëlle Josse, qui présente son dernier roman, « La nuit des pères ». L’occasion d’en découvrir plus sur l’importance de la famille dans son roman et sa façon de construire ses personnages secondaires.

Joseph Incardona est déjà là pour dédicacer son roman. Impeccable, il était dans mes objectifs de ce samedi, n’étant sur le salon qu’aujourd’hui, je ne voulais pas le louper !

Je lui ai fait dédicacer mon exemplaire de « La soustraction des possibles », qui prenait la poussière dans ma PAL depuis plusieurs mois. Le fait qu’il soit dédicacé va me redonner envie de le lire ! D’autant que le résumé est plus qu’alléchant.

Bella Ellis, a été happée par l’univers des sœurs Brontë, marquant le début d’une belle histoire d’amour littéraire avec Charlotte, Emily et Anne. À travers ses romans, Bella Ellis s’emploie à faire renaître de leurs cendres ces trois sœurs aux vies incroyablement romanesques.

Trois tomes sont sortis, dans lesquels Bella transforme les sœurs Brontë en détectives privés. Les couvertures des romans sont absolument merveilleuses. Je me note cette auteure dans un coin, j’aimerai me plonger dans ces récits.

Marie Vareille est arrivée elle aussi, et elle a déjà une jolie file d’attente. J’en ai beaucoup entendu parler sur les réseaux, mais je ne l’ai encore jamais lue. Je ne savais pas trop quel titre lui prendre. En discutant avec la jeune femme qui attendait juste avant moi et en suivant ses conseils, j’ai jeté mon dévolu sur « La vie rêvée des chaussettes orphelines », son best-seller traduit dans de nombreux pays, qui s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires, excusez du peu !

Didier Esposito est au rendez-vous également. Il faut bien écouler tous les exemplaires de « Une héroïne stupéfiante » présents sur le salon !! Retrouvez ma chronique de cet excellent roman ici.

A l’occasion de la Fête du Livre, la ville de Saint-Étienne décerne plusieurs prix littéraires, dont le Prix Lucien Neuwirth, qui couronne un ouvrage écrit par un auteur du territoire. C’est Didier qui le remporte cette année. Bravo !

Sonja Delzongle, que je croise souvent sur les salons, ça fait toujours plaisir de papoter avec elle.

Emma Becker, absente hier (elle avait loupé son train) est arrivée. Ouf, il n’y a pas encore trop de monde sur le salon, j’en profite pour dédicacer au maximum. Le samedi après-midi, il est impossible de circuler dans les allées du salon, il y a beaucoup trop de monde et je déteste cela.

Retrouvez mes chroniques de « La maison » et de « L’inconduite« . J’ai jeté mon dévolu sur la genèse de son parcours, « Mr ».

Olivier Adam.

Il est temps pour moi de me rendre à l’espace débats pour y rejoindre Joseph Incardona, qui nous présente son nouveau roman, « Les corps solides ». L’occasion de creuser les relations familiales, dans ce roman, entre une mère et son fils, de brosser un portrait de notre société, ou encore de placer la littérature face au cinéma.

J’enchaine avec Victor Jestin, et « L’homme qui danse ». J’étais plutôt partagée à la lecture du résumé. « L’homme qui danse » a pour décor une boite de nuit et parle de la quête d’identité d’un jeune homme. Quelle est la place de l’homme dans notre société ? Pas sûre que le sujet m’intéresse. J’ai fait le choix de garder mon budget salon pour un autre roman qui m’attirerait plus.

Voilà tout l’intérêt de ces conférences, nous permettant d’y voir plus clair et de nous aider à faire notre choix sur des auteurs et/ou des romans.

La grande aventure de cette Fête du Livre, mon objectif number 1, c’était Alain Mabanckou. J’ai terminé « Le commerce des allongés » la semaine précédente. Lorsque j’ai vu qu’Alain était présent au salon, je l’ai placé en top priorité.

A peine arrivé, j’étais là lol ! Et heureusement, car il partait directement déjeuner et ne revenait que pour sa conférence de l’après-midi.

J’y suis allée au culot, faisant ma groupie (ce qui était le cas), lui parlant de ma lecture de son roman. Alain était très sympa et abordable, il ne s’est pas fait prier pour dédicacer son roman (que j’ai acheté du coup, puisque je l’avais lu en numérique). Il s’est prêté de bonnes grâce à la « corvée photo » lol.

Et moi j’étais juste refaite !

Un petit selfie au passage avec Victor Jestin…

Muriel Barbery

Un petit tour dehors, il fait un temps splendide en ce samedi. L’occasion de faire de jolies photos et de vous montrer le site sous le soleil, contrairement à la veille ! J’ai pu manger mon sandwich sur un banc au soleil, c’était bien agréable.

Comme chaque année, la confiserie des Arcades propose une dégustation de café et de chocolat. Parfait ! J’ai pris ma dose de caféine pour l’après-midi.

Et voilà une partie du stand de Gordon Zola, consacré à ses romans sur sa série Saint-Tin et son ami Lou, dont je vous parlais hier. J’adore les jeux de mots !

Au détour d’une allée, je retrouve ma copine blogueuse Ségolène.

Ensuite, direction l’Hôtel de Ville pour les conférences. Je commence avec Emma Becker, qui vient nous parler de « L’inconduite ».

La place des femmes face à la domination masculine, la maternité sont des thèmes intéressants et au centre de sa réflexion dans son roman.

Emma en a profité pour nous lire quelques extraits.

L’heure est vite passée. Je change de salle, pour suivre l’intervention d’Alain Mabanckou et Nicolas Bancel.

La salle est magnifique, mais malheureusement, c’est aussi la plus petite. Elle est vite pleine comme un œuf, ce qui n’est pas étonnant, vu les intervenants ! Ma fille a fait la queue pour moi pendant que j’écoutais Emma, j’ai une place au premier rang, merci Sophie !!

Alain et Nicolas ont co-écrit avec Pascal Blanchard, Sandrine Lemaire et Dominic Thomas « Colonisation et propagande : le pouvoir de l’image », un superbe livre illustré par des images exceptionnelles, jalonné d’extraits de textes d’époque sur l’histoire de la propagande coloniale.

L’intervention des deux auteurs était absolument captivante. J’ai bu leurs paroles. Le sujet de la colonisation est passionnant.

Alain est professeur à l’UCLA, les réflexes ressortent, lol. Il nous fait une belle démonstration d’une explication d’image.

Autre conférence, autre thème, autres intervenants :

Sonia Devillers et Lola Lafon
« Une Histoire de familles d’Europe ».
Quand Lola Lafon passe une nuit au musée Anne-Frank, c’est bouleversant pour elle et pour nous. Sonia Devillers, racontant sa famille, nous informe du devenir et du statut de ces juifs « exportés » de Roumanie — et ces deux histoires, et leurs autrices, mises en regard, nous redisent à quel point nous n’en avons pas fini avec ce terrible XXe siècle.

Cette conférence m’a prise aux tripes, j’en ai eu les larmes aux yeux. Tant d’émotions dans ces discours. Tant de réalité. J’ai découvert deux auteures que je connaissais peu. Je connais Sonia par rapport à ses émissions sur France Inter. Et j’ai eu un roman de Lola avec ma Kube.

Inutile de vous dire que je ressortie de cette conférence avec l’assurance de lire les romans de ces deux femmes.

J’ai pu échanger au sortir de la conférence avec Sonia. Elle me confiait qu’elle dédicacerait un tout petit moment avant de repartir à Paris. Une autre conférence me tendait les bras, qu’à cela ne tienne, Sonia m’a embarquée avec elle, direction la tente de dédicaces, où elle me signa son roman, avec beaucoup de gentillesse. Une rencontre rapide, mais de celles qui comptent.

Direction la dernière conférence de la journée, avec quatre auteures de talent : Marie Vareille, Zoé Brisby, Laure Manel et Laurence Peyrin.

Cette conférence a été une véritable bouffée d’oxygène. Drôle, pétillante, j’avais bien besoin de légèreté pour me remettre de mes émotions ! Merci les filles !

Une fois la conférence terminée, j’ai attendu Zoé pour une dédicace, c’était la seule qui me manquait des quatre drôles de dames !

Retrouvez ma chronique de « Plus on est de fous... »

Olivier Norek était juste à côté de Zoé, et il n’avait personne. Impeccable ! C’est une affaire qui roule !

J’avais « Surface » a lui faire dédicacer. Je le traînait depuis les Quais du Polar, où il m’avait été impossible de voir Olivier, trop de monde, trop d’attente.

Retrouvez mes autres chroniques des romans d’Olivier : « Entre deux mondes« , « Impact« , « Podcast d’Impact » et « Dans les brumes de Capelans« .

Un dernier tour dans les allées qui se désertent peu à peu. Il est temps pour moi de rentrer.

Voilà ma récolte du jour. Quatre achats. J’ai trotté presque 7 km aujourd’hui.

Voilà pour cette seconde journée, bien remplie, avec de belles conférences. On se retrouve bientôt pour partager ensemble la journée du dimanche ? Bonne journée à tous.

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